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Bouc émissaire (déf.)

« Ce qu’il faut dire et qu’on ne dit pas assez, c’est que, même si la fédération canadienne était ‹ payante ›, il faudrait quand même faire l’indépendance du Québec. Pourquoi? Tout simplement parce qu’il vaut mieux gérer ses propres affaires que de les laisser gérer par les autres. Il en va des peuples comme des individus. »

— Pierre Bourgault

Activités

Jean-Claude St-André, Député de l’Assomption, en conférence à St-Jérôme le 30 avril

Robert Laplante, directeur de L’Action nationale, en conférence à Montréal le 4 juin

L’histoire dénationalisée ou l’assimilation achevée

Lord Durham, suite à la Rébellion de 1837-1838, affirmait de notre peuple que « c'est un peuple sans histoire et sans littérature » et qu’il « était inférieur à la race britannique ». Durham prônait l’assimilation, purement et simplement. L’Acte d’Union de 1840 est un acte politique d’assimilation.

Charest a décidé d’occulter tout ça. Jean Charest vide l’enseignement de l’histoire de tout son sens. La jeunesse, pourtant, deviendra grande. L’avons nous seulement oublié?

En fait, enseigner l’histoire en la pervertissant et en en occultant l’essence constitue un excellent moyen de nier l’existence même du peuple du Québec. Il s’agit, à proprement parler, de propagande fédéraliste. L’histoire et la culture constituent l’âme d’un peuple.

Aujourd’hui, Jean Charest, direct héritier de Lord Durham, veut déformer notre histoire afin d’en effacer la mémoire collective.

L’indépendance n’aurait strictement aucun sens sans culture ni histoire. Culture et histoire constituent le fondement même des peuples. Bien sûr, l’indépendance n’est pas une fin en soi. Mais bon... il y a toujours bien des maudites limites. Sans histoire, le Québec se fondra dans la masse canadienne. Un groupe de personnes, sans histoire, n’est pas un peuple.

Occulter l’Acte d’union de 1840, par « aveuglement volontaire », ou encore occulter l’assimilation qui en découle, c’est se mentir à soi-même, c’est se nier soi-même. Effacer l’histoire des conflits entre les 2 nations du Canada au nom de la rectitude politique signifie renoncer à notre existence en propre, signifie nier l’existence du peuple du Québec en propre. Oublier la déportation acadienne de 1755, qui s'apparente en tout point à un génocide, c’est admettre que ce crime ne mérite aucune peine. Il s’agit pourtant là de l’héritage de nos aïeux. Il s’agit pourtant là de l’abandon de l’histoire de ce que nous sommes. Il s’agit pourtant là de l’abandon de nous-même par nous-même. Accepter les termes de Durham, c’est disparaître.

Nous devons dénoncer avec force et énergie cet acte épouvantable d’automutilation culturelle digne de l’esprit des plus profonds colonisés.

Le MES vous invite à lire la lettre suivante, paru dans Le Devoir :

Quand l’histoire se fait outil de propagande

l’article suivant, de J.-R. Marcel Sauvé, paru dans Vigile :

Comme dans les États totalitaires...

et le document suivant, à l’origine de toute cette affaire, paru dans CEQ :

Histoire et éducation à la citoyenneté

Le MES appelle à la fondation d'un nouveau club politique sur la langue

Les 3 piliers

la gauche, la langue et l’indépendance

Depuis 1968, au PQ, l'on insulte les militants défendant des idées radicales en les traitant de « purs et durs ». À quoi peut-on identifier l'ensemble des gens qui se font injurier de la sorte?

texte complet ›››

Dossier des CHU

CONSIDÉRANT :

— le déséquilibre entre le financement publique et la démographie; 44 % des sommes totales accordées pour moins de 12 % d'anglophones au Québec

— la masse des sommes déjà englouties, les coûts exorbitants de la construction de deux CHU et les dépassements de 100 % déjà anticipés

— les finances précaires du Québec « Province » et la résignation au carcan fédéral du gouvernement actuel

— le piètre rendement de l'Université McGill quant au renouvellement de la main d'œuvre médicale du système de santé québécois; 78% des membres du Collège des médecins formés à Montréal l'ont été à l'Université de Montréal (UdeM)

— le fait qu’un seul CHU servirait plus adéquatement le peuple du Québec en évitant les dédoublements matériels, immobiliers, humains et en forçant la conjugaison des efforts de l'UdeM et McGill

Le Mouvement pour une élection sur la souveraineté (MES) presse le Parti Québécois de revoir sa position dans le dossier de la construction des centres hospitaliers universitaires.

Le MES presse le Parti Québécois de prendre position pour la construction d'un seul CHU et de déployer tous les efforts nécessaires à faire entendre raison au gouvernement fédéraliste de Jean Charest.

Pour un dossier complet, d'autres arguments et signer la pétition, veuillez consulter :

Un seul CHU

Le MES appuie l'organisme unseulchu.org sans aucune réserve dans son combat pour la construction d'un seul CHU.

Nous vous invitons également à lire l’excellent texte de Robert Laplante à ce sujet :

Le Québec n'a pas les moyens d'être si riche

Félicitations et merci, Michel Tremblay!

Jean-Claude St-André

Que diable! Mais qu’a donc dit Michel Tremblay pour soulever autant de poussières dans la chaumière des souverainistes? Regardons de plus près ce que La Presse nous révèle dans l’article paru à la une le matin du 10 avril…

texte complet ›››

Le cas Lituanien

Le cas de la Lituanie illustre la nécessité de poser des gestes de souveraineté pour établir l'effectivité, condition essentielle à la réalisation de l’indépendance d’un pays.

« Dans cette bataille tristement inégale, Moscou est à elle-même son pire ennemi »
- Vitaustas Landsbergis, président de la République de Lituanie
(26 avril 1990, Le Figaro)

La Lituanie est la petite République située au sud des deux autres États baltes, sur la rive orientale de la baltique. Elle est entourée de la Pologne, la Lettonie, la Biélorussie et la Russie. Ce petit État couvre 65 200 km² (le Québec : 1 500 000 km²) et il est le plus grand des États baltes. En 1989, la Lituanie compte environ 3 728 000 personnes dont 81,4 % parlent le lituanien, 8,3 % russe et 6,9 % polonais. Ces russes et polonais constituent alors les deux principales minorités nationales de la Lituanie.

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