« La façon démocratique de procéder, lorsqu’on veut effectuer la transformation d’une société, c’est de proposer des réformes à la population et de lui demander de signifier son accord en portant au pouvoir ceux qui s’engagent à réaliser ces réformes. » À surveiller...Les jeudis de la souveraineté
le Conseil jeunesse de la SSJB
présente M. Jean Dorion« Les vraies raisons de faire l’indépendance » le jeudi 14 septembre 2006 M. Patrick Bourgeois« L’indépendance nationale et les médias » le jeudi 28 septembre 2006 à la SSJB de Montréal. |
ComprendreDe l’espoir à l’effectivité2006/09/04Willie Gagnon« Je pars du principe que pour vendre une idée, la meilleure façon de le faire c’est d’abord d’en parler, non pas s’excuser de l’avoir, constamment [...] » — Pierre Bourgault, 1980 Il s’agit là d’un principe fondamental. Personne ne va vraiment s’intéresser à réaliser l’indépendance si la direction de l’aile du mouvement qui doit en incarner l’idée sur le plan politique n’en parle jamais. Il est parfaitement normal, en de telles circonstances, qu’un farouche indépendantiste n’ait aucune envie de voter PQ. Questions d’États2006/09/04René Marcel Sauvé« La connaissance des grands principes permet de trouver en toutes circonstances les solutions qui conviennent » Sun Tsu Les débats qui se prolongent au sujet du Québec « dans le sein du Canada » ou « hors de son sein » ont peu ou rien à voir avec une idéologie politique ou philosophique, de « gauche » ou de «droite » se terminant en « isme ». La politique est affaire d’intérêts, de rapports de forces et d’effectivité et n’a rien à voir avec l’obstétrique. Pour ceux qui ne trouvent rien de mieux que schématiser les questions importantes et se donner bonne conscience en même temps, une idéologie assaisonnée de fausses analogies est commode. Harper — menace à la sécurité nationale des Québécois2006/09/05Félix PinelPour Georges W. Bush, l’Axe du mal est formé de l’Iran et de la Corée du Nord. Quant à Cuba et au Venezuela, Condeleeza Rice dit qu’ils sont de l’avant-poste de la tyrannie. Pourtant, aucun de ces pays n’en bombarde d’autres, ni ne fait souffrir des populations civiles pour cause d’embargo. Aucun de ces pays ne soutient militairement les dictateurs d’autres États, ni ne participent à des coups d’état chez leurs voisins. Les Étasuniens ne peuvent en dire autant. Quel cheminement pour l’indépendance?La législation et l’État comme moyen de faire l’indépendance.Les cas tchèque et slovaque2006/09/04Sasha-A. GauthierL’union de ces deux nations, la nation tchèque et la nation slovaque, qui n’avaient d’autres liens que la proximité géographique, s’est faite en 1918 à la fin de la première Guerre mondiale. Cette association — basée sur le principe des nationalités (aujourd'hui caduc) qu’invoquait le Programme en 14 points du président étatsunien Woodrow Wilson — visait aussi l’établissement d’un État tampon entre les puissances de l’Europe centrale — Allemagne, Autriche et Italie — et la Russie bolchevique émergente, plus tard l’Union soviétique. Pour les peuples concernés, elle fut l’expression d’un consensus fragile, basé essentiellement sur la peur. Du foyer nationalDe la Catalogne2006/06/21Willie GagnonLa Catalogne n’est pas une nation. La Catalogne constitue plutôt le foyer de la nation catalane, le foyer national catalan. Par ailleurs, si l’on peut se permettre de paraphraser René Lévesque, la population de Catalogne est « quelque chose comme un peuple ». La nation, par définition, ne se limite à aucune frontière. Une nation est un : « groupe humain, généralement assez vaste, qui se caractérise par la conscience de son unité (historique, sociale, culturelle) et la volonté de vivre en commun » Demande de précisionsDemande de précisions du MES au PQ au sujet du prétendu carractère prétendument « irrecevable » de la demande de reconnaissance au titre de Club politique 2006/06/06Sasha-A. GauthierMadame Richard, Suite à la décision rendue le 19 mai dernier concernant la demande d'accréditation du Mouvement pour une élection sur la souveraineté (MES) au statut de club politique au sein du Parti Québécois, le MES exige des précisions quant aux éléments invoqués pour motiver le refus du Conseil exécutif national du Parti Québécois (CENPQ). Refus du PQDemande de reconnaissance au titre de club politique jugée irrecevable par le Conseil exécutif national du PQ 2006/05/29
Monique Richard
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