« L’étapisme c’est d’abord tout ce qui sépare le pouvoir de la souveraineté. » ActivitéGrand spectacle : 1er anniversaire du MES avec Nicolas Landré et le le Henri Band le vendredi 15 décembre 2006, 20h30
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L’arroseur arrosé« un chef de parti qui n'est pas cru [...] est cuit »André Boisclair, 2006-03-18 2006-10-18Sasha-A. GauthierL’un des principes fondamentaux en politique, est le respect des engagements, particulièrement ceux qui ont été qualifiés de fondamentaux et d’incontournables par ses propres détracteurs. Lorsqu’on exerce une profession si honnie du public pour son « hypocrisie » et ses « mensonges », du moins dans l’imaginaire, le politicien professionnel ne peut tout simplement pas renier ce qu’il s’est clairement engagé à réaliser. C’est pourquoi les Hommes d’État réfléchissent avant d’exprimer solennellement leurs promesses, et ce n’est pas seulement devant le miroir. D’ailleurs, André Boisclair le dit lui-même : « un chef de parti qui n'est pas cru [...] est cuit ». De l’ÉtatD’histoire et d’héritage2006/10/27Willie GagnonIl y a plusieurs nations dont le foyer est au Canada. Il faut encore se le répéter, inlassablement, jusqu’à comprendre enfin la véritable nature de ces choses dans ce qu’elles ont de plus extraordinairement précis. Les nations autochtones, la nation canadienne anglaise, la nation métisse, la nation acadienne et la nation canadienne française ont toutes leur foyer à quelque part au Canada. Le foyer d’une nation — un foyer national, pour justement le nommer — est le territoire organisé sur lequel se trouve le centre de masse démographique de ladite nation. Par exemple, le foyer de la nation canadienne anglaise est sans conteste l’Ontario — voire Ottawa avec un grand « O » — tandis que le foyer de la nation canadienne française est sans contredit le Québec. Selon le même principe, au Canada comme au Québec, il y a plusieurs citoyens dont le foyer national est à l'extérieur du pays : les Catalans, les Français, les Kurdes, les États-Uniens, les Italiens, les Monténégrins, les Grecs, les Berbères, etc. Le peuple canadian est multinational. Le peuple du Québec l’est tout aussi résolument. Coup de maître2006-09-29le MES (paru dans le journal Le Québécois)Le 15 septembre 2006, Pierre Curzi — président de l’Union des artistes — annonce qu’il entend briguer l’investiture du Parti Québécois dans Borduas. Cette nouvelle, rapidement reprise par tous les médias du Québec, fait ombrage à autre nouvelle encore plus intéressante. Me André Joli-Cœur entend lui aussi briguer une investiture du PQ. Aussi, cette éventuelle investiture est envisagée dans le comté de Louis-Hébert, une circonscription en plein cœur de la région de la Capitale nationale. Voilà ce qui s’appelle prendre le taureau par les cornes. Le MES salue également la candidature de M. Robin Philpot dans Saint-Henri—Sainte-Anne. « Tenons-nous vraiment à notre droit de disposer de nous-mêmes? Tenons-nous au droit du Québec de décider librement de son avenir, sans ingérence de l'extérieur? Tenons-nous à déterminer les règles qui régiront la prise de cette décision? René Lévesque avait-il raison de déclarer le 11 juin 1980 : « Ce droit de contrôler soi-même son destin national est le droit le plus fondamentale que possède la collectivité québécoise»? Le Québec est-il et sera-t-il vraiment toujours libre et maître de son destin, comme le disait Robert Bourassa le 22 juin 1990 après le rejet de l'Accord du lac Meech? Oui, disons-nous? Eh bien, il n'y a pas trente-six décisions à prendre! Le Québec doit se soustraire systèmatiquement et fermement à l'application de la Consitution canadienne de 1982. Le Québec doit le faire positivement, au nom du droit international, au nom des droits de la personne et au nom de la souveraineté du peuple et de son Parlement, l'Assemblée nationale du Québec. Il doit le faire au nom des grandes chartes internationales dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l'ONU en 1966, qui dans son article premier stipule: «Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes.» Pacte dont le Canada est signataire. Nous soustraire à la Charte canadienne des droits et libertés seranotre «charte des droits du peuple québécois » Robin Philpot, Le référendum volé, p. 129 Deux gouvernements
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