« À l’instant, au lieu de la personne particulière de chaque contractant, cet acte d’association produit un corps moral et collectif, composé d’autant de membres que l’assemblée a de voix, lequel reçoit de ce même acte son unité, son moi commun, sa vie et sa volonté. Cette personne publique, qui se forme ainsi par l’union de toutes les autres, prenait autrefois le nom de cité et prend maintenant celui de république ou de corps politique, lequel est appelé par ses membres État quand il est passif, souverain quand il est actif, puissance en le comparant à ses semblables. À l’égard des associés, ils prennent collectivement le nom de peuple, et s’appellent en particulier citoyens, comme participant à l’autorité souveraine, et sujets, comme soumis aux lois de l’État. Mais ces termes se confondent souvent et se prennent l’un pour l’autre; il suffit de les savoir distinguer quand ils sont employés dans toute leur précision. » |
Indépendance ou référendum?Depuis très longtemps déjà, l'indépendance est beaucoup plus populaire que le PQ. (Un récent sondage relevait 16 % d'écart entre les intentions de vote pour le PQ et l'appui à l'indépendance.) Selon vous, le PQ doit-il proposer :
Soyons pragmatiques« Les guerres sont des conflits moraux qui se gagnent dans les temples avant les champs de batailles. » « S’attaquer non à l’adversaire mais à sa stratégie. » — Sun Tzu 2007-03-04Sasha-A. GauthierMES ami-E-s, soyons pragmatiques! Le Mouvement pour une élection sur la souveraineté est une organisation sérieuse qui se base sur des faits avant d’exprimer une quelconque opinion ou point de vue. Les analyses sont toujours longuement tournées et retournées. Le travail du Secrétariat général a toujours été longuement mûri par la patience et l’action concrète. Toujours. Pourquoi voter PQ2007-03-02René Marcel SauvéPour placer le Québec en position de force devant Ottawa, alors que l’élection placera soit le PLQ soit le PQ minoritaire au Québec. Minoritaire, le PLQ devra plier devant Dumont et Boisclair. Minoritaire, le PQ devra également plier devant les deux autres mais il y aura une différence majeure. Le PQ a un projet d’État, qui a pour objet de reconnaître et faire reconnaître l’État du Québec, de se défaire de l’État centralisateur et unitaire d’Ottawa dont personne n’a besoin et d’agir en tant qu’État, non en tant que province inféodée à un pouvoir centralisateur et unitaire. L’ADQ empêtrée dans le rapport Allaire« Être autonomiste, ça veut dire poser des gestes sans demander la permission à personne. C'est maximiser la relation bilatérale entre le Québec et le Canada, d'égal à égal. » — Mario Dumont 2007-03-04Félix PinelL’ADQ est née des cendres de l’écrasement de Robert Bourassa à la conférence de Charlottetown le 28 août 1992. En signant l’entente de Charlottetown, Robert Bourassa allait à l’encontre du rapport Allaire dont les recommandations étaient au programme du Parti Libéral du Québec (PLQ). Le Rapport Allaire exigeait le transfert de 22 pouvoirs du gouvernement fédéral vers celui de l’Assemblée Nationale. Le Québec devenait ainsi un partenaire égal au Canada lui-même et non plus une province. C’était le rêve de l’indépendance à l’intérieur du Canada. Robert Bourassa avait compris qu’un tel scénario était impossible. Les législatures des autres provinces n’accepteraient jamais que le Québec fasse des gains particuliers. Ouvrir ainsi la porte à une décentralisation des pouvoirs aurait signifié l’affaiblissement d’Ottawa et, éventuellement, sa chute. Où sont les indépendantistes?2007-03-04Félix PinelLes sondages publiés le 26 février ont de quoi inquiéter le Parti Québécois (PQ). Les libéraux sont bons premiers, pis encore, l’ADQ en troisième place souffle dans le cou du PQ et menace même de former l’opposition officielle. Cette fois, il semble que les intentions de vote adéquistes soient plus fermes qu’en 2003. Avec un discours résolument populiste, Mario Dumont est très séduisant pour nombre de nationalistes. Selon plusieurs citoyens, l’ADQ est le gros bon sens incarné. Déclaration électoraleLe référendum de 1995 a été volé. Pour éviter que cela ne se répète, le Québec doit agir. Le programme du PQ prévoit trois gestes à cet effet. Dès l’élection, le PQ doit :
Le PQ doit formellement s’engager à poser ces gestes. Le PQ doit s’y engager en campagne électorale. Le mandat de poser ces gestes dépend de cet engagement. Nous, soussignés, souscrivons à cet impératif. (785 personnes ont signé la déclaration depuis le vendredi 23 février 2007 dont plus de 500 en moins de 48 heures.) Appuyer la Déclaration électorale ››› CommuniquésCharest cache ses péchés fédéralistes2007-03-04Charest tente de cacher ce qui est perçu comme son implication directe dans le scandale des commandites et, plus particulièrement, dans celui d’Option Canada, en fixant la date de l’élection générale le 26 mars, soit 4 jours avant le dépôt du rapport d’enquête du juge Bernard Grenier, commissaire, sur le sujet. « Cette tactique grossière cache mal l’intention de Charest d’éviter que la divulgation de la preuve n’influence le résultat électoral, ce qui constitue en soi un aveux navrant de sa culpabilité présumée. » a déclaré M. Sasha-A. Gauthier, président. Reconnaissance du MES comme club politique au PQ2007-02-23Suite a de nombreuses discussions avec les officiers du Parti Québécois (PQ), le Secrétariat général du Mouvement pour une élection sur la souveraineté (MES) a déposé, à la permanence du parti, « la pièce manquante » à son dossier de candidature à titre de Club politique. |